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 Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%

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AuteurMessage
Danny McCarthy

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Messages : 138
Date d'inscription : 28/02/2010

MessageSujet: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   Lun 1 Mar - 18:00

All about my life




Identity Card
" Nom "
McCarthy

" Prénom(s) "
Daniel "Danny" Stuart

" Age "
20 ans

" Nationalité "
Ecossaise

" Date et Lieu de Naissance "
Le 21 mars, à Glasgow

" Community "
Rhô like Rich

" Classe Sociale "
Hum... Rich ? x)

" Etudes suivies "
Gestion & Finances - option Sciences Politiques



More about Me
" Description physique "
Grand, fort, musclé… Non. Danny n’est pas l’archétype du beau blondinet qui passe le plus clair de son temps dans une salle de sport. Parce que lui, il est brun. Et il n’est pas du genre à passer des heures dans une salle de sport, pour se sculpter un corps de rêve, et jouer les exhibitionnistes par la suite. Pas son genre, vraiment pas. Mais ce n’est pas pour autant qu’il a déjà reçu les premiers effets de la bière - de toute façon, il ne boit pas -, il garde un régime alimentaire assez sain, et prend soin de lui de cette façon.
Pourtant, il reste très soigné, dans son apparence. Toujours très bien habillé, il ne porte que des vêtements de marque, venant des plus grands couturiers. Il n’est d’ailleurs pas rare de le voir se balader dans la rue en costume cravate, tel un véritable homme d’affaire. Digne fils de son père oblige, il reste très sobre et discret dans son choix de couleurs, qu’il allie d’ailleurs avec la précision d’un gentleman.
Mais même s’il se veut très discret, il lui arrive d’attirer l’attention, avec son visage si agréable à l’œil. Ses yeux sont sombres et mystérieux, lui donnant un regard d’une extrême profondeur. Sans parler de son sourire, qui ferait presque fondre l’antarctique. Une chance qu’il ne sourie pas souvent… Il a cette particularité inexplicable d’avoir l’air d’un enfant, à certains moments, ce qui détonne assez avec sa virilité naturelle.
Mais si si, il a vingt ans ! Et toutes ses dents… blanches, évidemment, puisqu’il ne fume pas. Pas d’alcool, pas de tabac… Un corps idéal, pour un esprit sain - quoi que cette dernière donnée soit encore sérieusement à prouver…

" Caractère & cie "
Vous avez déjà vu un mur de pierre ? Oui, forcément. Et bien imaginez-vous ce que dirait ce mur de pierre, s’il était capable de parler. Pensez-vous qu’il vous ferait la conversation, d’une façon tout à fait naturelle ? Pensez-vous qu’il serait d’une convivialité à toute épreuve, et d’une sympathie sans bornes ? Non, hein… Nous sommes d’accord là-dessus. Danny est un véritable mur de pierre, quand il s’agit de rapports humains. Pas une seule émotion, ni un seul sentiment, ne transparaît dans son regard, ou son attitude. Et, autant le dire : Il n’aime pas les rapports humains. Timide ? Non, pas du tout, même si c’est exactement ce qu’il aimerait que l’on pense. Il préfère mille fois ça, plutôt que d’avouer qu’il s’agit d’une technique d’autodéfense, pour se protéger d’on-ne-sait-quoi.
Enfin si, lui, il sait de quoi il se protège. D’une nouvelle blessure, alors que l’ancienne peine encore à cicatriser. A-t-il une chance de s’en remettre complètement, un jour ? Cela reste un mystère, pour lui, comme pour les autres. Mais en attendant d’en avoir la réponse, il se protège, tout simplement, quitte à réduire à néant ses rapports avec les autres. Qui a dit que personne n’aimait être seul ? Lui, en est la parfaite exception. A moins qu’il ne s’agisse, là aussi, d’une façade ? Difficile à dire, encore une fois. Mais cette façon qu’il a, de se tenir à l’écart du monde, maintient une aura de mystère autour de lui, qui titille la curiosité de certains, et fait parler les langues de vipère des autres. Auront-ils pour autant le fin mot de l’histoire ? Il y a encore fort à faire, pour en arriver là.

" The Little Trick "
Danny ne parle pas beaucoup, on l’aura bien compris… Et pourtant, quand il parle, il y a bien une chose que l’on est obligé de remarquer : Cet accent écossais, si mignon qu’il fait craquer les foules... C’est sa fierté, ce qui le démarque des autres, dans cette université américaine. Pour rien au monde il ne voudrait s’en séparer, de cet accent qui rappelle ses origines, sans la moindre équivoque.

" This is my Story "
Glasgow, le 21 mars 1990. C’était le jour du printemps, celui où les fleurs éclosaient, où la nature toute entière reprenait ses droits sur l’hiver glacial qu’ils avaient eu, cette année-là. Et, comme s’il n’avait voulu rater cela sous aucun prétexte, c’est également ce jour-là que Daniel Stuart McCarthy vint au monde, montrant le bout de son nez avec trois semaines d’avance. C’était un charmant petit bonhomme, pas très bien réveillé à cause de sa prématurité, mais déjà entouré d’amour, même dans cette étrange cage de verre qui avait constitué sa première demeure, après le ventre de sa mère. Tout se passa bien, pourtant. Pas de complication particulière, de difficulté respiratoire ou autre malformation qui aurait pu lui poser problème, dans sa croissance. Et après quelques semaines au sein de la clinique privée, il rejoignit enfin la demeure familiale, où l’attendaient père, mère, gouvernante et nourrice.

Il n’en eut qu’une seule, d’ailleurs, de nourrice, qui se chargea de son éducation, du berceau au collège. Et cette éducation qu’elle lui donna fut la meilleure possible, ses parents s’en étaient personnellement assurés, au moment d’arrêter leur choix. Anglais - bien sûr -, littérature anglaise, français, littérature française, histoire, sciences en tous genres, musique, équitation et fleuret. Les cours de piano, d’équitation et de fleuret étaient dispensés par trois autres professeurs, véritable experts dans leurs domaines respectifs, et qui exigeaient tous qu’il donne le meilleur de lui-même, ce qu’il fit sans broncher, pendant de longues années.

Mais au moment d’entrer au lycée, une petite voix au fond de lui se fit entendre. Crise d’adolescence, ou simple envie de changement… Il fut autorisé à poursuivre ses études dans un lycée - privé, bien sûr -, où il put enfin apprendre ce à quoi ressemblait une vraie vie d’adolescent, de son âge. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’eut aucun mal à se socialiser, parmi tous ces jeunes qui se connaissaient pourtant depuis bien longtemps. Évidemment, il était tout à fait conscient que si tout ce petit monde s’était intéressé à lui, petit nouveau fraîchement débarqué de son immense propriété qu’il n’avait presque jamais quittée, la fortune de son père n’y avait pas été étrangère. Mais c’était une de ces choses auxquelles il s’était attendues, depuis que sa nourrice l’avait mis en garde, lui répétant sans cesse que tous ces filles et fils de riches n’en voudraient qu’à son argent.

Découvrir qu’elle avait eu raison ne l’avait pas vraiment étonné, lui, qui avait pris l’habitude de tout apprendre d’elle. Et c’est sans le moindre remords qu’il apprit à la mettre à profit, cette fortune… Non, il n’offrait rien, et n’achetait personne. Mais il ne refusait pas l’« amitié » qu’on pouvait lui offrir, ni même les expériences qu’il put découvrir grâce à celles-ci. Qui a dit que les gosses de riches étaient toujours sages ? Premières expériences, donc. Alcool, drogues douces en tous genres… Il essaya tout ça, mais n’aima pas, n’en retirant aucun plaisir. Même la simple cigarette, qui semblait avoir pris tout le monde dans ses filets, ne l’avait pas atteint. Rien n’y avait fait, il était insensible à tout cela. La dernière des expériences qu’il fit - un peu malgré lui -, fut cependant bien loin de le laisser de marbre, contrairement aux précédentes.

Elle s’appelait Alicia, et se faisait appeler Lily. Et elle avait un lapin blanc, tatoué au creux des reins. A vrai dire, c’est à peu de choses près la première chose qu’il avait vue, chez elle, et ça lui était resté gravé en mémoire. Même encore maintenant, il est capable de parfaitement revoir ce tatouage, juste en fermant les yeux… Il ne se souvient plus exactement des circonstances exactes, tout ce qu’il sait, c’est qu’elle fut l’une des dernières de leur groupe à s’intéresser à lui. Peut-être même qu’elle ne l’eût jamais fait, s’ils ne s’étaient pas retrouvés seuls, à une sortie au cinéma que tous les autres avaient annulée, au dernier moment. Pendant toute la première moitié du film, le silence s’était fait religieux, entre les deux jeunes gens. Mais lorsque, d’un commun accord, ils décidèrent de sortir avant la fin, devinant déjà que la pauvre actrice allait se faire dévorer par le monstre « terrifiant », faisant ainsi taire ses cris tellement stridents qu’ils en devaient agaçant… Ce fut le début de tout.

Elle s’obstinait à l’appeler Dan, il ne voulait l’appeler autrement qu’Alice. Elle rêvait d’espace, de voyages, il n’avait jamais envisagé de quitter leur Ecosse natale. Et pourtant, malgré tous leurs différends, malgré cette pseudo-dispute presque constante qui avait rythmé toute leur conversation, c’est tout naturellement que sa main trouva le chemin vers la sienne, à la fin de la soirée, et qu’il ne la ramena chez elle qu’à l’aube, sourires aux lèvres. Elle ne voulait pas entendre parler d’amour, il souhaitait le crier sur tous les toits. Elle le regardait en secouant la tête, il souriait en l’embrassant. Ce couple ne pouvait pas fonctionner… Elle le disait elle-même, mais il n’y croyait pas. Pourtant, il aurait dû. Bon sang, qu’il aurait dû…

C’est par un sinistre jour de janvier que la nouvelle tomba. Leucémie, phase terminale. Plus que quelques mois à vivre… Elle ne lui avait rien dit avant, pour le protéger sans doute. Mais maintenant que le diagnostic final était tombé, que tous les traitements avaient échoué, et qu’elle n’avait plus la moindre chance, elle lui avait tout révélé. Et malgré toute la colère qu’il ressentit ce jour-là, il n’en montra rien, se contentant de lui apporter soutien, et amour. Et c’est ce qu’il fit, pendant des mois. Des mois de bonheur, pendant lesquels il fit tout, absolument tout, pour son bien-être. Elle avait fini par cesser de le rejeter, voyant que c’était inutile : Il l’aimait, elle ne pouvait rien y faire. Elle allait mourir, et il ne pouvait rien y faire…

Il était en plein cours d’équitation, quand le téléphone sonna. Alice avait été transportée d’urgence à l’hôpital, et il fallait qu’il vienne. Lâchant le combiné, sans même prendre le temps de le reposer sur son socle, il avait pris ses clés, et avait sauté dans sa voiture. Sur la route vers l’hôpital, il avait vu sa vie défiler, au rythme des voitures qu’il dépassait, sur l’autoroute. Et il ne pensa à rien d’autre, pendant tout le trajet. Et même arrivé sur le parking, il semblait ne plus être le même, alors qu’il avait abandonné sa voiture devant l’entrée, sans prendre le temps de la garer. On pouvait la lui prendre, la lui voler, il n’en avait rien à faire. C’était son cœur, sa raison de vivre, qui était sur le point de lui être enlevée. Et il eût pu tout donner, tout l’argent, les voitures, les propriétés, ou même sa propre vie, en échange de celle d’Alice, qui lui échappait…

Il avait couru, dans les couloirs. Bousculant médecins et infirmières, demandant parfois son chemin à des employés qui lui donnaient des réponses qu’il n’écoutait pas… Un état second, exactement, comme s’il sentait réellement que sa propre vie lui échappait, à l’instant. Et puis… Il était arrivé à la chambre. Sa chambre. Une petite lampe avait été posée près de sa tête, et elle était entourée de gens qui s’affairaient à il ne savait quoi. A vrai dire, il ne les remarqua même pas, puisqu’ils s’éclipsèrent, dès qu’il fut entré. Et il se tenait seul, assis, à ses côtés, la main dans la sienne, quand elle prononça ses derniers mots… Mots qu’il avait rêvé d’entendre, pendant tellement longtemps, et qu’elle avait toujours refusé de dire. Mots qui résonnèrent en lui pendant encore des semaines, des mois, après ça. Mots qui résonnaient encore, alors qu’il quittait finalement l’Ecosse, après avoir eu son diplôme, pour rejoindre l’université de Boston. Mots qu’il entendait encore maintenant, toutes les nuits…
Je t’aime.

" Ambition "
Son père voudrait qu’il reprenne son entreprise… Et lui aussi. Du moins, c’est ce qu’il dit. Mais le fait est qu’il n’en est pas réellement à chercher un vrai projet d’avenir, puisqu’il ne voit jamais plus loin que le bout de son nez. Voilà, c’est ça, il vit au jour le jour, sans se soucier de l’avenir. Quel avenir pourrait-il vouloir, sans elle ?



Inspiration
" This is a little part of my life "
Cette partie consiste à ce que vous nous fassiez un rp en rapport avec votre personnage (quelque chose de complètement inventé, un moment de sa vie que vous jugez important etc...) Laissez faire votre imagination, et montrez moi ce que vous savez faire ! à mettre sous spoiler


Behind the pixels
" Votre prénom/pseudo "
Max, ou Psych'
" Votre âge "
20 ans
" Vos passe-temps favoris "
RP, lecture, musique, etc...
" Livre préféré "
Les Chroniques des Vampires d'Anne Rice
" Film préféré "
Underworld 2, Equilibrium, The Prestige... Et plein d'autres x)
" Série TV préférée "
Oulah... Beaucoup ^^"
" Kinder Country ou Snickers ? "
Les deux... Mais je préfère les Twix xD
" Coca ou Cocktail ? "
Cocktail
" Scoubidou ou Inspecteur Gadget ? "
Go go gadget au poing ! x)
" Et le forum ? Vous en pensez quoi ? "
Si j'y suis... x)
" Et comment vous l'avez connu, déjà ? "
Par la merveilleuse Delta (a)
" Quelque chose de particulier à dire ? "
Hum... Non
" Personnalité sur votre Avatar"
Josh Hartnett


Dernière édition par Danny McCarthy le Jeu 11 Mar - 13:24, édité 7 fois
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Grace E. Carter
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MessageSujet: Re: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   Ven 5 Mar - 23:24

Oh punaise ! Il n'y a plus de 0% dans le titre xD !! Coeur

Je sais pas si ça vaut vraiment le coup de te souhaiter la bienvenue, tu sais Simplet

Parce que tu sais exactement ce que j'en pense, et tu sais exactement ce que j'aurais pu dire, alors ... Mr. Green

(et puis, te la ramène pas, avec tes Twix xD !!)

'fin bref, merci encore d'être venu ici Câlin
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Danny McCarthy

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MessageSujet: Re: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   Ven 5 Mar - 23:35

xD Et voui, ça avance Gêné
Et ça avancera encore plus, d'ici à ce que j'aie trouvé le temps de finir ma fiche... Erf

Ne dis rien du tout, je le sais déjà ^^ Et ça me fait plaisir Câlin

(Et quoi, les Twix ? xD C'est bon les Twix >.< Irish )
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Grace E. Carter
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MessageSujet: Re: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   Ven 5 Mar - 23:38

Oh bah, j'm'en fais pas pour ça, tu trouveras le temps, d'la finir xD ? (de toute façon, t'as pas le choix xD u_u)

(Je préfère quand même les Kinder Country u_u)
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Danny McCarthy

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MessageSujet: Re: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   Sam 6 Mar - 0:09

Oui oui oui, je le trouverai, le temps xD *J'ajouterai des heures à ma journée... ._. *

(C'est bien aussi, les Kinder Country x)... mais je préfère les Twix xD *court*)
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MessageSujet: Re: Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%   

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Danny McCarthy ~ An end can be a start /-- 100%
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